Principes éditoriaux


Le travail éditorial réalisé est fondamentalement un travail de translittération, c'est-à-dire une transcription par laquelle les anciens caractères imprimés ont été remplacés par leurs équivalents modernes, dans le seul but de rendre le texte original plus accessible.
Ainsi, aux couples oppositionnels que constituent les signes <u>/<v>, <i>/<j>, etc. a été substitué l'usage moderne des signes <u>, <v>, <i>, <j>, etc.
L'usage éventuel des signes diacritiques a été conservé tel quel, de même que la ponctuation originale, même lorsque l'emploi qu'il est fait de ces signes peut paraître fautif au lecteur moderne.
Les graphies ont également été conservées telles quelles, même lorsqu'elles peuvent paraître fautives. Pour les textes où les graphies sont stables, les formes déviantes sont signalées en note.
Les abréviations ont systématiquement été développées, à l'exception de &, conservée telle quelle. Les lettres restituées sont données en italiques.
Les seules corrections apportées au texte original concernent les fautes propres à l'imprimerie : coquilles, bourdons et autres lettres inversées. La lectio originale est alors systématiquement signalée en note.